
Faut-il rappeler brièvement
les multiples réalisations de l’association ?
Bien du chemin a été parcouru, bien des actions ont été
entreprises depuis sa fondation à Bruxelles en 1995. Ainsi, après
le premier atelier organisé en décembre 1995 à Molenbeek,
la « ronde de l’espoir » a fait de proche en proche le tour
de l’agglomération bruxelloise, s’arrêtant en plusieurs
communes (à Bruxelles-ville, Schaerbeek, Uccle, Molenbeek, Laeken)
au cours de 1996. Déjà des occasions lui étaient offertes
de se transporter ailleurs dans le pays, de chaque côté de la
frontière linguistique (à Mol, Anvers, Namur, Mons, Charleroi,
Soignies...), et, de manière plus significative encore, à l’étranger
(dans la banlieue parisienne, à Aubervilliers, et dans des écoles
primaires de Sarajevo et alentours). La même année, grâce
à l’appui de députés européens, les premières
expositions répercutaient le message au-delà des frontières
: à Esch-sur-Alzette, et à Strasbourg au Parlement européen.
Durant les années suivantes, de 1996 à 1999, la « ronde
universelle » continue à se déployer. Elle suscite l’intérêt
et le soutien moral de diverses personnalités : artistes, acteurs,
sportifs, religieux, chefs d’Etat ou hauts responsables d’institutions
internationales, hommes politiques de tendances diverses et deux Prix Nobel
de la Paix. Elle passe par des écoles, des foyers d’accueil,
des centres culturels, des lieux de prestige comme l’atrium du bâtiment
de la Communauté française de Belgique. Elle franchit même
la lourde porte de certaines prisons : Marneffe, Huy, Saint-Gilles à
Bruxelles, associant à l’espoir les détenus et leurs enfants.
Elle s’installe dans des maisons communales, sur des plaines de jeux,
sur un théâtre de verdure et jusque dans la rue. Sur la place
Keym à Boisfort, des enfants de plusieurs écoles peignent une
fresque de 18 mètres. A Bruxelles, un bus de la STIB décoré
de « Mains de l’Espoir » circule pour faire connaître
l’opération.
En 1999, les activités se multiplient encore. En Belgique, il ne se
passe pas un mois sans qu’il ne soit marqué tantôt par
un atelier, tantôt par une exposition. Comment parler également
dans les détails de tout ce qui se passe hors de Belgique, notamment,
en Hollande, en Allemagne, en Algérie, en France, au Sénégal.
Dans des dizaines de pays de par le monde, des sympathisants d’AFOUS
et messagers de la paix intéressent des enfants à l’opération
et collectent leurs dessins. Retenons quelques moments forts : la réalisation
de la « Fresque de l’Espoir » à Genève lors
du Grand Rassemblement de la Jeunesse de la Francophonie ; la grande exposition
de Assen en Hollande et la participation de 600.000 jeunes à la réalisation
de 103 fresques lors de l’Appel de La Haye pour la paix : les fêtes
de mai et d’octobre à Romans dans la Drôme (France) ; les
deux « Fresques du Millénaire », réalisées
durant les ateliers de l‘école N-D des Champs à Uccle
(Bruxelles) ; le « Mur de l’Espoir » qui réchauffe
le parloir de la prison de Saint-Gilles ; enfin, au Petit Château (Bruxelles),
l’organisation en collaboration avec Amnesty International, d’un
atelier pour des enfants des demandeurs d’asile et la réalisation
d’une fresque à l’occasion du 10ème anniversaire
de la Convention des Droits de l’Enfant.
En 2000, l’association AFOUS a poursuivi un travail intensif pour faire
connaître son projet sur les cinq continents. Entretiens avec des journalistes
de la presse écrite, émissions télévisées,
création d’un site internet, composition et enregistrement d’une
chanson « Hymne de l’Espoir », parallèlement aux
divers ateliers et expositions, aucun effort n’a été omis.
Ainsi a été clôturée solennellement la première
phase de l’opération lors de l’exposition récapitulative
présentée à la Maison Communale de Schaerbeek.
En 2001, exceptionnelle année
charnière qui inaugurait à la fois le siècle et le millénaire.
Le mardi 18 septembre était selon la résolution 36/67 du 30
novembre 81(« chaque troisième mardi de septembre »), la
« Journée Internationale de la Paix » et aurait dû
marquer le point culminant de l’opération « Les Mains de
l’Espoir ».
L’actualité tragique du 11 septembre a bien évidemment
annulé l’événement.
Initialement, une délégation d’enfants envoyés
par Afous asbl allait être reçue officiellement au siège
de l’O.N.U. à New York par Madame Kofi Annan, et une manifestation
sans précédent devait également y avoir lieu. Quelques-uns
des enfants ont vécu des moments tragiques : l’une a échappé
au génocide rwandais à l’âge de six ans, une autre
a grandi dans le dénuement des Tibétains réfugiés
au Népal, les enfants de Bosnie ont connu la sale guerre. Ils devaient
remettre à Madame Kofi Annan une requête pour que la «
Journée Internationale de la Paix » soit définitivement
stabilisée et une œuvre exprimant un message de paix universelle.
Quoi de plus interpellant que le message adressé à tous les
états de la planète par des enfants meurtris par les armes,
par les deuils, par la famine ? Ils désirent demander aux hommes de
partout d’apprendre à se respecter mutuellement par delà
leurs différences et de l’apprendre à leurs enfants. Ils
veulent rappeler que c’est dans les cœurs que se prépare
la paix ou, hélas au contraire, la guerre. Qu’aucun accord de
paix n’est ni possible ni durable aussi longtemps que s’exaspèrent
les haines d’origine ethnique ou religieuse, avec leur cortège
d’injustices, d’intolérances ou de violences.
Le 18 septembre, malgré
l’actualité, de nombreux défenseurs de la paix ont tenu
à suivre l’appel d’Afous et à donner un grand signe
de paix à cette journée, en participant à diverses manifestations
prévues à cette occasion ou en les organisant de par le monde
(Inde, Argentine, Bosnie, France, Nicaragua,, Pays-Bas…).
Du 1 au 30 octobre, plus de 2000 dessins réalisés par les élèves
de plusieurs écoles de la région de Rotterdam (Brielle), ont
été exposés dans l’église De Bedevaartskerk
voor de Martelaren van Gorinchem.
En novembre 2001, l’opération des Mains de l’Espoir a été
choisie comme thème par la Ville de LORIENT (France), dans le cadre
de la semaine des Droits de l’Enfant, puis à Toulouse (Ramonville),
en partenariat avec « Enseignants pour la Paix ».
En 2002, plusieurs ateliers et expositions, ont été réalisés
en Belgique, plus récemment, la création de la fresque murale
à l’Institut Chomé (Anderlecht).
En février 2002, l’asbl publie un catalogue « Les Mains
de l’Espoir » qui reprend en français et en anglais l’historique
et de très nombreuses illustrations de l’opération depuis
sa création.
L’ensemble de l’année a été occupé
par la préparation avec l’asbl Alladin d’une fresque murale
de 40 mètres qui a été inaugurée le 21 septembre.
A partir de février, l’asbl s’est consacré aux préparatifs
de la Journée Mondiale pour la Paix du 22 septembre, en faisant de
Bruxelles la Capitale Mondiale pour la Paix, et en organisant plus de 30 manifestations
avec plusieurs partenaires. A cette occasion, un cd-rom interactif en faveur
de la paix et de la non-violence a été réalisé
avec l’aide du Ministère de la Culture, et offert dans les écoles
de la Communauté Française.
En novembre 2003, plusieurs
ateliers ont été réalisés, suivis d'une grande
exposition au parlement de la communauté française, dans le
cadre de "La Journée Mondiale des Droits de l'Enfant".
Mars 2004, plusieurs ateliers ont été réalisés,
suivis d'une grande exposition à la galerie "Progrès",
dans le cadre de "La Journée Internationale pour l'Elimination
de la Discrimination Raciale.

Dessins du monde
Plus de 80 pays
participants
de par le monde

Quelques
grandes manifestations
à travers le monde
Rapports activités
- 1996
- 1997
- 1999
- 2001
- 2002
- 2003
- 2004
60è anniversaire des Droits de l'Homme - 30+1... le droit de l'eau
![]() |
|
|