Exposition a « The Black Wall » – « Paroles Tissées » – Toiles inspirées des motifs kabyles

PAROLES TISSÉES
 Toiles inspirées des motifs kabyles

 

Oeuvres d’HAMSI Boubeker
DU 28 MARS AU 14 JUIN 2018

A « THE BLACK WALL » A BRUXELLES

Vernissage le mardi 27 mars à 19h

En présence de l’artiste

«PAROLES TISSÉES», L’EXPOSITION D’HAMSI BOUBEKER NOUS CONTE L’ART, LES TRADITIONS ET LA SYMBOLIQUE ANCESTRALES DES FEMMES KABYLES VIA UNE ŒUVRE PICTURALE RÉJOUISSANTE »

Plus de 30 toiles, toutes récentes et exposées pour la toute première fois en Belgique, après avoir été exposées à Paris, au Centre Culturel Algérien.

Du 28 mars au 14 juin 2018, « The Black Wall » à Bruxelles présentera les œuvres d’HAMSI Boubeker, un artiste autodidacte unique en son genre, né à Bejaïa en Algérie, une petite ville de Kabylie. Il s’agit de plus de trente œuvres, issues de la collection «Paroles Tissées» inspirées des motifs berbères de Kabylie.Exceptionnellement, quelques bannières issues de la collection « Paroles Tissées », bannières inspirées des motifs berbères de Kabylie, seront exposées, uniquement le jour du vernissage, le 27 mars à 19h.

AVANT PROPOS…
A l’époque, ces motifs ont illustré les célèbres «  Mains de l’Espoir  », qui en 1999 ont fait l’objet de la décoration de la Station de métro «  Lemonnier  » à Bruxelles, capitale de l’Europe.

Dix ans plus tard, à l’occasion des travaux de modernisation de cette infrastructure, ces dessins ont fait l’objet d’une nouvelle mise en image sur tôle émaillée. A cet effet, 213 modules illustrés ont été installés, et inaugurés officiellement en juin 2009.


La réalisation de ce décor fut suivie, pas à pas, par les cinéastes Yves Gervais et Stéphanie Meyer, qui en ont tiré un film : «Une empreinte de la vie», produit par le Centre Vidéo de Bruxelles.

Une composition dynamique, décorée de motifs inspirés des motifs traditionnels kabyles.

De plus, pour l’entrée de la station, HAMSI réalise une œuvre originale en couleurs sur tôle émaillée, de 6 mètres sur 4.A partir de 2011, HAMSI Boubeker réalise la collection Paroles tissées composée de 56 bannières en s’inspirant des motifs berbères de Kabylie. Ces œuvres ont été réalisées sur papier, et toutes sont presque d’une dimension de 54×220 cm.

La collection a été exposée dans son entièreté en 2012, à Bruxelles, à la Maison des Cultures de Saint-Gilles, en mai 2012, au Palais de la Culture d’Alger à la «Galerie Baya», et en juin 2015 au Sungfabrik de Kayl au Grand Duché du Luxembourg.

SA TOUTE NOUVELLE COLLECTION
Entre 2015 et 2016, en complémentarité à cette collection, il décida de réaliser, sur le même thème, plus de trente toiles à l’acrylique, dans son atelier à Bruxelles. Elles sont presque toutes d’une dimension de 50×70 cm.


L’artiste a tout spécialement conçu ces nouvelles œuvres dans le but de pouvoir les exposer dans des

espaces plus petits. En effet, les bannières ont besoin de salles d’exposition plus grandes.C’est une nouvelle voie que HAMSI ne choisit pas au hasard, et encore moins sous l’influence de la mode.Tout naturellement, il se tourne une fois de plus vers la culture kabyle, où l’on sait que le tissage occupe, parmi les activités coutumières, une place des plus importantes. Non pas qu’il envisage de devenir tisserand lui-même, mais, s’inspirant de cet artisanat largement aux mains des femmes, il imagine de créer, cette fois-ci sur toile, des pièces qui évoquent les tapisseries kabyles, et qui sont destinées à être suspendues aux murs. Plus précisément, les modèles d’autrefois jouent pour lui le rôle de points de départ : dans son travail d’ornementation, il reprend un certain nombre de motifs traditionnels, les réinterprète à sa manière, puis s’en libère pour inventer des figures totalement originales, ce qui lui permet d’échapper au risque de la monotonie et d’obtenir une grande diversité plastique.HAMSI ne se réfère donc pas à l’observation directe « sur le motif », ou à des photographies, et moins

encore à des livres, ou à des notes personnelles. Rien de

« touristique » dans sa démarche.

Il se laisse guider par sa mémoire et sa spontanéité créative pour émouvoir, pour recréer une atmosphère qu’il connaît bien et qui n’est pas sans rappeler celle des contes et des fables. Quoique le détail occupe une place de choix dans ses compositions, c’est bien l’image globale d’une contrée, d’un mode de vie qu’il cherche à nous communiquer, tout en lui donnant une dimension onirique.

L’essentiel des thèmes se réfèrent à la symbolique des motifs, à la représentation des scènes agraires, L’olivier, Le Citronnier, La Conservation des olives, La Fleur, L’Arbre de l’éden, ou à des figures géométriques, Les Triangles suspendus, Losange Suspendu, Itij (le soleil), mais aussi à des thèmes représentatifs de la vie des Kabyles, tels que, Harmonie, Les Bougies, Mémoire, Célébration, Fragments de bijoux.

C’est un travail minutieux enrichi d’un graphisme élaboré et captivant, une plongée dans un monde où la parole des femmes kabyles, présentée sous forme de motifs, nous émerveille et nous raconte un passé si riche et si diverse.« The Black Wall à Bruxelles, vous invite à découvrir cette culture riche et joyeuse.

« The Black Wall » vous invite de découvrir cette culture riche et joyeuse.

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