Les Mains de l’Espoir

LES MAINS DE L’ESPOIR
Opération multidimensionnelle et internationale en faveur de la paix née en 1994 à Bruxelles initiée et crée par l’artiste HAMSI Boubeker – Plus de 82 pays participant                            


L E S M A I N S D E L ’ E S P O I R
Stabiliser et médiatiser une « Journée mondiale de la Paix »

Opération internationale née en 1994 à Bruxelles et portée par l’artiste belgo-algérien HAMSI Boubeker
– A obtenu, de la part de l’UNESCO, le label « Action phare de l’Année internationale de la culture de la paix »


HISTORIQUE
Lors de la 3èmè séance plénière le 7 septembre 2001, paragraphe 3 de la Résolution adoptée par l’Assemblée générale l’ONU :
3.
Engage tous les États Membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la paix, y compris au moyen d’activités d’éducation et de sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec l’Organisation des Nations Unies, à l’établissement d’un cessez-le-feu mondial.
111e séance plénière 7 septembre 2001

Le voyage au siège de l’ONU à New York.

En 2001, exceptionnelle année charnière qui inaugurait à la fois le siècle et le millénaire.

Le mardi 18 septembre était, selon la résolution 36/67 du 30 novembre 81(« chaque troisième mardi de septembre »), la « Journée Internationale de la Paix » et aurait dû marquer le point culminant de l’opération « Les Mains de l’Espoir ».
L’actualité tragique du 11 septembre a bien évidemment annulé l’événement.
Ils devaient remettre à Madame Kofi Annan une requête pour que la « Journée Internationale de la Paix » soit définitivement stabilisée.
Initialement, une délégation d’enfants et HAMSI Boubeker (initiateur du projet), envoyée par Afous asbl, allait être
reçue officiellement par Madame Kofi Annan, au siège de l’O.N.U. à New York, et une manifestation sans précédent devait également y avoir lieu. – Kofi Annan étant occupé pour recevoir les chefs d’État de la planète qui devaient participer à la session extraordinaire consacrée aux enfants, un rendez-vous avec son épouse, Madame Annan, a été organisé, en septembre 2001, par l’intermédiaire de Monsieur Bernard Miyet, ancien numéro 2 de l’ONU, ayant rencontré HAMSI Boubeker auparavant..

Quelques-uns des enfants ont vécu des moments tragiques : l’une a échappé au génocide rwandais à l’âge de six ans, une autre a grandi dans le dénuement des Tibétains réfugiés au Népal, les enfants de Bosnie ont connu la sale guerre. Ils devaient remettre à Madame Kofi Annan une requête pour que la « Journée Internationale de la Paix » soit définitivement stabilisée et une oeuvre exprimant un message de paix universelle. Quoi de plus interpellant que le message adressé à tous les états de la planète par des enfants meurtris par les armes, par les deuils, par la famine ? Ils désirent demander aux hommes de partout d’apprendre à se respecter mutuellement par delà leurs différences et de l’apprendre à leurs enfants. Ils veulent rappeler que c’est dans les coeurs que se prépare la paix ou, hélas au contraire, la guerre. Qu’aucun accord de paix n’est ni possible ni durable aussi longtemps que s’exaspèrent les haines d’origine ethnique ou religieuse, avec leur cortège d’injustices, d’intolérances ou de violences.

PARTENAIRES

L’UNESCO (dans le cadre de l’Année internationale de la culture de la paix ), Forum mondial sur l’Éducation (Sénégal), 6ème Conférence Mondiale d’Éducation à la Paix, sous le Haut Patronage de Monsieur Lionel Jospin, ancien Premier Ministre français, Secrétariat Général de la Francophonie, l’ONU à Bruxelles, OXFAM, le CNCD (Centre National pour la Coopération , pour le Développement), Amnesty internationale, La Ligue des Droits de l’Homme, atd Quart monde, l’ONU à Bruxelles, Equal in Development asbl, le Parlement Européen à Strasbourg, le Parlement Européen à Bruxelles, les écoles européennes, La Ville de Romans (France), Association communication (Romans- France), « Ruka Mira »-Mains de la Paix (Bosnie), organisée par Écoliers du Monde, la Ville de Lorient (France), le Parlement de la Ville de Assen (Pays-bas), Hague Appeal for Peace – La Haye (Pays-Bas), le Centre Européen de la Culture et d’information – Erfurt (Allemagne), le Comité International de Dachau (Belgique), Démocratie ou Barbarie, le Gouvernement Wallonie- Bruxelles, Ministère de la Communauté Française (Direction générale de la Culture – service de l’Éducation Permanente), Ministère de la Défense (Priorité à la Paix), Ministère de l’Éducation, la Direction Générale de l’Enseignement Catholique en communautés française et germanophone, Ministère de la Mobilité et des Transports, Ministère des Télécommunications, la Commission Communauté Française de la Région de Bruxelles-Capitale, le Parlement Bruxellois, Enseignants pour la Paix-Ramonville (France), Direction Générale de la Jeunesse – Bejaïa (Algérie), la Ligue des Familles, Assistance morale aux Détenus (Belgique) …

Bien du chemin a été parcouru, bien des actions ont été entreprises depuis sa fondation à Bruxelles, en 1995. Ainsi, après le premier atelier organisé à Molenbeek, en décembre 1995, la « ronde de l’espoir » a fait, de proche en proche, le tour de l’agglomération bruxelloise, s’arrêtant en plusieurs communes (à Bruxelles-Ville, Schaerbeek, Uccle, Molenbeek, Laeken), au cours de 1996. Déjà des occasions lui étaient offertes de se transporter ailleurs dans le pays, de chaque côté de la frontière linguistique (à Mol, Anvers, Namur, Mons, Charleroi, Soignies…), et, de manière plus significative encore, à l’étranger (dans la banlieue parisienne, à Aubervilliers, et dans des écoles primaires de Sarajevo et alentours). La même année, grâce à l’appui de députés européens, les premières expositions répercutaient le message au-delà des frontières : à Esch-sur-Alzette, et à Strasbourg au Parlement européen.
Durant les années suivantes, de 1996 à 1999, la « ronde universelle » continue à se déployer. Elle suscite l’intérêt et le soutien moral de diverses personnalités : artistes, acteurs, sportifs, religieux, chefs d’Etat ou hauts responsables d’institutions internationales, hommes politiques de tendances diverses et deux Prix Nobel de la Paix. Elle passe par des écoles, des foyers d’accueil, des centres culturels, des lieux de prestige comme l’atrium du bâtiment de la Communauté française de Belgique. Elle franchit même la lourde porte de certaines prisons : Marneffe, Huy, Saint-Gilles à Bruxelles, associant à l’espoir les détenus et leurs enfants. Elle s’installe dans des maisons communales, sur des plaines de jeux, sur un théâtre de verdure et jusque dans la rue. Sur la place Keym à Boisfort, des enfants de plusieurs écoles peignent une fresque de 18 mètres. A Bruxelles, un bus de la STIB décoré de « Mains de l’Espoir » circule pour faire connaître l’opération.
En 1999, les activités se multiplient encore. En Belgique, il ne se passe pas un mois sans qu’il ne soit marqué tantôt par un atelier, tantôt par une exposition. Comment parler également dans les détails de tout ce qui se passe hors de Belgique, notamment, en Hollande, en Allemagne, en Algérie, en France, au Sénégal. Dans des dizaines de pays de par le monde, des sympathisants d’AFOUS et messagers de la paix intéressent des enfants à l’opération et collectent leurs dessins. Retenons quelques moments forts : la réalisation de la « Fresque de l’Espoir » à Genève, lors du Grand Rassemblement de la Jeunesse de la Francophonie ; la grande exposition de Assen en Hollande et la participation de 600.000 jeunes à la réalisation de 103 fresques lors de l’Appel de La Haye pour la paix : les fêtes de mai et d’octobre à Romans dans la Drôme (France) ; « les deux « Fresques du Millénaire », réalisées durant les ateliers de l‘école N-D des Champs à Uccle (Bruxelles) ; le « Mur de l’Espoir » qui réchauffe le parloir de la prison de Saint-Gilles ; enfin, au Petit Château (Bruxelles), l’organisation en collaboration avec Amnesty International, d’un atelier pour des enfants des demandeurs d’asile et la réalisation d’une fresque, à l’occasion du 10ème anniversaire de la Convention des Droits de l’Enfant.

En 2000, l’association AFOUS a poursuivi un travail intensif pour faire connaître son projet sur les cinq continents. Entretiens avec des journalistes de la presse écrite, émissions télévisées, création d’un site internet, composition et enregistrement d’une chanson « Hymne de l’Espoir », parallèlement aux divers ateliers et expositions, aucun effort n’a été omis.
Ainsi a été clôturée solennellement la première phase de l’opération lors de l’exposition récapitulative présentée à la Maison Communale de Schaerbeek.
En 2001, exceptionnelle année charnière qui inaugurait à la fois le siècle et le millénaire.
Le mardi 18 septembre était selon la résolution 36/67 du 30 novembre 81(« chaque troisième mardi de septembre »), la « Journée Internationale de la Paix » et aurait dû marquer le point culminant de l’opération « Les Mains de l’Espoir ».
L’actualité tragique du 11 septembre a bien évidemment annulé l’événement.
Initialement, une délégation d’enfants envoyés par Afous asbl allait être reçue officiellement au siège de l’O.N.U. à New York par Madame Kofi Annan, et une manifestation sans précédent devait également y avoir lieu. Quelques-uns des enfants ont vécu des moments tragiques : l’une a échappé au génocide rwandais à l’âge de six ans, une autre a grandi dans le dénuement des Tibétains réfugiés au Népal, les enfants de Bosnie ont connu la sale guerre. Ils devaient remettre à Madame Kofi Annan une requête pour que la « Journée Internationale de la Paix » soit définitivement stabilisée et une œuvre exprimant un message de paix universelle. Quoi de plus interpellant que le message adressé à tous les états de la planète par des enfants meurtris par les armes, par les deuils, par la famine ? Ils désirent demander aux hommes de partout d’apprendre à se respecter mutuellement par delà leurs différences et de l’apprendre à leurs enfants. Ils veulent rappeler que c’est dans les cœurs que se prépare la paix ou, hélas au contraire, la guerre. Qu’aucun accord de paix n’est ni possible ni durable aussi longtemps que s’exaspèrent les haines d’origine ethnique ou religieuse, avec leur cortège d’injustices, d’intolérances ou de violences.

Le 18 septembre, malgré l’actualité, de nombreux défenseurs de la paix ont tenu à suivre l’appel d’Afous et à donner un grand signe de paix à cette journée, en participant à diverses manifestations prévues à cette occasion ou en les organisant de par le monde (Inde, Argentine, Bosnie, France, Nicaragua, Pays-Bas…).
Du 1 au 30 octobre, plus de 2000 dessins réalisés par les élèves de plusieurs écoles de la région de Rotterdam (Brielle), ont été exposés dans l’église De Bedevaartskerk voor de Martelaren van Gorinchem.
En novembre 2001, l’opération des Mains de l’Espoir a été choisie comme thème par la Ville de LORIENT (France), dans le cadre de la semaine des Droits de l’Enfant, puis à Toulouse (Ramonville), en partenariat avec « Enseignants pour la Paix ».
En 2002, plusieurs ateliers et expositions ont été réalisés en Belgique, et plus récemment, la création de la fresque murale à l’Institut Chomé (Anderlecht).
En février 2002, l’asbl publie un catalogue « Les Mains de l’Espoir » qui reprend en français et en anglais l’historique et de très nombreuses illustrations de l’opération depuis sa création.
L’ensemble de l’année a été occupé par la préparation, avec l’asbl Aladin, d’une fresque murale de 40 mètres qui a été inaugurée le 21 septembre prochain, la préparation et la production du CD-rom et la préparation des manifestations du 21 septembre 2002.
A partir de février, l’asbl s’est consacré aux préparatifs de la Journée Mondiale pour la Paix du 22 septembre, en faisant de Bruxelles la Capitale Mondiale pour la Paix, et en organisant plus de 30 manifestations avec plusieurs partenaires. A cette occasion, un cd-rom interactif en faveur de la paix et de la non-violence a été réalisé avec l’aide du Ministère de la Culture, et offert dans les écoles de la Communauté Française.
En novembre 2003, plusieurs ateliers ont été réalisés, suivis d’une grande exposition au parlement de la communauté française, dans le cadre de « La Journée Mondiale des Droits de l’Enfant ».
Mars 2004, plusieurs ateliers ont été réalisés, suivis d’une grande exposition à la galerie « Progrès », dans le cadre de « La Journée Internationale pour l’Élimination de la Discrimination Raciale ».
En 2008, grande opération autour des écoles de la commune de Jette, dans le cadre du 60ème anniversaire des Droits de l’Homme,

Quelques messages de personnalités
Adolpho Perez Esquivel,
Prix Nobel de la Paix 1980 – Argentine:
« Paix et bien pour tous les enfants du monde. Toujours tu rencontreras la lumière et le printemps fleurira ».

 Yasser Arafat, Président de l’Autorité Palestinienne – Prix Nobel de la Paix 1994:
« Avec mes meilleurs vœux pour la paix ».

Abbé Pierre:
«  Pour les plus faibles, la paix est là  »

 Danielle Mitterand, Présidente de France liberté:
« une main attentive aux aspirations d’un cœur et d’un esprit qui lui dictent les gestes d’amitié et d’amour dont l’humanité a besoin ».

Boutros-Boutros Ghali, ancien Secrétaire Général des Nations Unies, et ancien Secrétaire Général de la Francophonie:
« Paix – Développement – Démocratie ».

 Bernard Miyet, ex-Secrétaire Général adjoint des Nations Unies:
« C’est avec cœur et conviction que cette main s’efforce de guider celui qui a la charge des Opérations de maintien de la paix aux Nations Unies sur le chemin de la justice, de la réconciliation et de la prospérité pour et entre tous les peuples … ».

 Daniel Cohn-Bendit, Député Parlementaire:
« Vive les mains sales ».

Salvatore Adamo  , Chanteur de variétés:
« Que cette main puisse être une des millions d’autres qui feront la chaîne qui mène à la paix. Inch’allah ».

Une partie des calques de mains de ces personnalités ont été remis directement soit à HAMSI, soit par l’intermédiaire de Valérie EXPERT, ancienne productrice et animatrice sur FR3, actuellement journaliste sur LCI ou par des amis d’HAMSI.
Parmi ces derniers, plusieurs d’entre eux, appartenant aux milieux politique, artistique, littéraire, spirituel, scientifique, sportif… ont répondu positivement à l’appel d’HAMSI : l’Argentin Adolpho Esquivel, prix Nobel de la paix (1980) ; à titre posthume le Palestinien Yasser Arafat, prix Nobel de la paix (1994) ; Bernard Miyet, ancien numéro 2 de l’ONU ; Boutros Boutros-Ghali, ancien secrétaire général des Nations Unies ; l’abbé Pierre ; les peintres belges Jean Michel Folon et Roger Somville ; le philosophe et biologiste français Albert Jacquard ; le professeur Schwarzenberg ; Danièle Mitterrand, présidente de France Libertés ; Daniel Cohn-Bendit, l’ancien leader estudiantin de mai 68 et Parlementaire européen ; André Flahaut, Ministre de la Défense belge; Salvadore Adamo ; Césaria Evora ; Khaled ; Georges Moustaki ; Jean Paul Belmondo ; IDIR ; Michel Galabru ; Maurane ; Philippe Lafontaine ; Patrick Sébastien ; Toon ; Van Dormael Jaco ; Henry Vernes ; Tibet ; Toots Thielemans; Annie Cordy; Wolinski; Smain; Valérie Expert … et bien d’autres qui nous pardonneront de n’être pas cités dans ce paragraphe.

-Vous pouvez découvrir les nombreuses émissions de télévisions, consacrées aux « Mains de l’Espoir » sur YouTube: ICI

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